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⚡ Le tarif de capacité entre en conflit avec les projets de batteries et les contrats d'énergie flexibles

La ministre flamande Melissa Depraetere reconnaît que le tarif de capacité actuel est en contradiction avec la transition énergétique, qui met l'accent sur la flexibilité et la production renouvelable. Au Parlement flamand, la ministre a indiqué que ce tarif, qui décourage la consommation de pointe, est en contradiction avec les solutions innovantes telles que le stockage par batterie (BESS) et les contrats d'énergie dynamiques.

 

Les contrats flexibles réagissent aux moments où les prix de l'électricité sont bas, voire négatifs. Ils visent à inciter les entreprises à consommer de l'électricité lorsque le soleil ou le vent sont abondants. Cependant, le tarif de capacité rend cela difficile : les utilisateurs sont pénalisés pour les pics de puissance élevés, même si ceux-ci contribuent à stabiliser le réseau en cas d'excédents.

« Nous devons nous débarrasser des systèmes qui pénalisent les consommateurs lorsqu'ils utilisent l'électricité au bon moment », a déclaré M. Depraetere.

 

Une stratégie en cours d'élaboration

La ministre travaille donc à une nouvelle stratégie de flexibilité, avec un cadre réglementaire pour les contrats dynamiques. En outre, elle prépare un « Plan de flexibilité 2030 ». Ce plan doit permettre la transition vers un système énergétique plus intelligent et plus résilient, dans lequel les données des compteurs numériques et un rôle plus important pour le régulateur flamand de l'énergie occupent une place centrale.

 

Un nouveau rythme énergétique

Les tarifs jour et nuit classiques, adaptés à l'énergie nucléaire, cèdent de plus en plus la place à un paysage énergétique où le soleil pendant la journée et le vent pendant la nuit déterminent le rythme. Cela nécessite un système tarifaire qui évolue avec la transition énergétique, au lieu de la freiner.